La Communauté complète l’action des États membres, notamment par le biais de programmes de soutien, en vue
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En termes de création et de préservation d’emplois, de la croissance et de la cohésion sociale, les aspects suivants joueront à l’avenir un rôle essentiel dans le secteur de l’éducation :
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Le premier rapport intermédiaire commun du Conseil « Éducation » et de la Commission européenne relatif à la mise en œuvre du programme de travail « Éducation et formation 2010 » a été adopté en février 2004 et transmis au Conseil européen. Grâce à la réorientation de la Stratégie de Lisbonne et à l’introduction d’un nouveau système d’établissement de rapports, le deuxième rapport intermédiaire sur la réalisation des objectifs ne sera plus soumis au Conseil européen.
Il sera adopté par le Conseil « Éducation, jeunesse et culture » sous la Présidence autrichienne le 23 février 2006 et servira de base aux réformes ultérieures. L’Autriche s’engagera, par le biais du Conseil « Éducation », à intégrer un court résumé stratégique du deuxième rapport intermédiaire commun aux conclusions du Sommet européen de printemps 2006 des chefs d’État ou de gouvernement, afin de souligner l’importance de l’éducation dans le Processus de Lisbonne.
La nouvelle génération de programmes est un gage de mobilité et de participation des citoyens et constitue de ce fait un thème prioritaire pour la Présidence autrichienne.
Le Royaume-Uni souhaite parvenir à un accord politique partiel (hors aspects financiers) lors du Conseil de novembre.
Les pourparlers relatifs au budget communautaire ont des conséquences directes sur la négociation du programme « Éducation et formation tout au long de la vie », dont l’adoption est subordonnée au vote du budget 2007-2013.
Budget : la Commission propose d’allouer au programme un budget de 13,62 milliards d’euros, ce qui correspond à plus du triple du budget actuel (4 milliards d’euros).
Les pays éligibles à la participation au programme sont les 25 États membres de l’UE, les pays de l’AELE (Islande, Liechtenstein et Norvège), la Turquie et les pays candidats (Bulgarie et Roumanie), les pays des Balkans occidentaux (Albanie, ancienne République yougoslave de Macédoine, Bosnie-et-Herzégovine, Croatie et République fédérale de Serbie-et-Monténégro), ainsi que la Suisse.
Au vu de la rapidité des mutations sociales, technologiques et économiques expérimentées actuellement, l’éducation et la formation tout au long de la vie sont devenues une nécessité. C’est pourquoi il est essentiel d’encourager davantage la coopération et la communication entre les organismes de formation professionnelle à l’échelle nationale et transfrontalière.
Afin de relever ces défis, le cadre européen des qualifications (EQF) se veut un instrument permettant d’accroître la transparence des systèmes d’éducation et de formation professionnelle des États membres et d’harmoniser les cadres nationaux des qualifications dont le perfectionnement est nécessaire.
L’EQF repose sur huit niveaux de référence qui couvrent toute la gamme des formations disponibles, des ouvriers spécialisés aux titulaires d’un doctorat. Ce système vise à accroître la transparence sur le marché de l’emploi ainsi qu’à favoriser la mobilité des travailleurs européens.
Un accord politique dans ce domaine sera vraisemblablement trouvé sous la Présidence finlandaise.
Le processus d’intégration des pays des Balkans occidentaux dans l’espace européen de l’éducation élargi constitue une priorité de la Présidence autrichienne. Au cours des trois dernières années, les ministres de l’Éducation de la région sont parvenus – à l’aide de la Task Force « Éducation et jeunesse » du Pacte de stabilité pour l’Europe du sud-est – à prendre des engagements sur la base d’un protocole d’accord sur la coopération régionale.
L’initiative de réforme éducative pour l’Europe du sud-est (ERI SEE) prévue dans le protocole a permis de faire progresser le processus d’échange d’expériences au niveau politique et entre experts. Sous l’égide de la Task Force, cette initiative s’est muée en un instrument prééminent d’échange régional dans le contexte de la réforme de l’enseignement.
Le plan d’action détaillé pour l’initiative ERI SEE a établi des priorités, telles que la participation au Processus de Copenhague, en partenariat avec la Fondation européenne de la formation et la collaboration au Processus de Bologne.
La conférence ministérielle qui se tiendra à Vienne en mars 2006 visera à démontrer que, outre les possibilités d’orientation politique dans un contexte européen, le potentiel de rapprochement et d’accord est manifeste pour la région d’Europe du sud-est. Il s’agira de mettre clairement en évidence que le processus d’intégration des systèmes d’éducation de ces pays au sein d’un espace européen de l’éducation élargi est déjà un fait accompli, d’où la nécessité de le soutenir et de l’approfondir davantage.
Le second jour de la conférence sera consacré à une réunion thématique des pays des Balkans occidentaux, au cours de laquelle seront abordés les sujets discutés au niveau européen, et plus précisément:
La Charte de mobilité englobe tous les domaines liés à la mobilité et tous les groupes cibles. Elle se veut être un système de référence permettant de promouvoir la transparence, de faciliter la coordination des pratiques de mobilité et de créer un climat de compréhension réciproque.
La recommandation comporte dix lignes directrices qui concernent aussi bien l’organisation d’envoi que l’organisation d’accueil et s’appliquent avant le départ, durant le séjour dans le pays d’accueil et après la période de mobilité.
La Charte de mobilité a pour objectif de garantir la qualité de la mobilité à des fins de formation, ce qui aura des répercussions positives sur les expériences d’apprentissage, sur le transfert des connaissances ainsi que sur le marché de l’emploi.
À ce jour, il n’existe pas d’enquête normalisée sur les compétences linguistiques dans l’UE. L’indicateur des compétences linguistiques a pour objectif la mise à disposition de données adéquates sur la base desquelles les décideurs politiques, le corps enseignant et les étudiants pourront procéder aux ajustements nécessaires des politiques d’enseignement et d’apprentissage des langues étrangères.
Un système «orienté résultat» de mesure des compétences linguistiques (compréhension à la lecture et à l’audition, expression écrite, expression orale) prenant en compte tous les jeunes de 15 ans (âge proposé) permettra d’obtenir des indications plus précises en vue d’une éventuelle amélioration des compétences linguistiques (accroissement de la mobilité, augmentation de la flexibilité linguistique).
La conférence mettra l’accent sur l’importance de l’éducation pour le développement durable dans le contexte européen et contribuera à sa mise en œuvre dans l’espace européen de l’éducation. Les réseaux de formation existants seront inclus parmi les dix domaines thématiques liés à l’éducation à la citoyenneté et des actions communes à moyen terme seront initiées au niveau européen et national. Le commissaire Figel prendra part à la conférence ; il considère celle-ci comme le point de départ éventuel du développement durable devant mener à l’« Année européenne de la citoyenneté mondiale responsable 2009 », ainsi que comme une participation de l’UE à la Décennie des Nations Unies sur l’éducation au développement durable (2005-2014).